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A mesure que nous avançons dans l’ère numérique, et que Google et Wikipédia deviennent des béquilles nous disant qui a fait quoi pour pallier à nos mémoires et niveaux de concentration défaillants (probablement à cause de notre usage intensif de Google et Wikipédia par ailleurs), une mémoire de traduction est un excellent exemple permettant d’extrapoler de manière philosophique ce que représente la notion de mémoire idéale.

Mais aujourd’hui, je ne vais pas vous délecter de ce débat.  A la place, je vais vous faire découvrir la beauté des mémoires de traduction.

Que sont les mémoires de traduction ?

En bref : ce sont des dictionnaires vivants de segments (expressions ou phrases), qui forment la base de tout bon outil de TAO. Voici la partie la plus intéressante : elles aident les traducteurs à passer moins de temps à traduire, et vous aident à dépenser moins d’argent dans des traductions.

Pour plus d’information vous pouvez consulter cet article.

Le cas de Kiabi

Pour notre client Kiabi, nous utilisons exclusivement notre outil de TAO MemoQ pour les deux raisons mentionnées ci-dessus.
Kiabi est un excellent exemple car les sites e-commerce s’accordent très bien avec les mémoires de traduction.
Nous recevons un volume plutôt important chaque semaine : 5 fichiers par langue, à traduire en 3 langues (anglais, espagnol et russe), soit 15 fichiers par semaine d’un volume compris entre 500 et 4000 mots par document, plus ou moins.
Ceci nécessite de faire intervenir plusieurs traducteurs et de trouver un moyen de maintenir l’homogénéité entre leurs différentes traductions – c’est là que la mémoire de traduction entre en jeu (parallèlement au glossaire, ou base de termes).
Nous importons les fichiers Excel dans MemoQ qui effectue une analyse, et scinde les descriptions de produit en segments faciles à traiter. Si la traductrice A reçoit une traduction qui inclut un segment préalablement traduit par la traductrice B, la traductrice A saura qu’elle doit garder la même traduction (pour l’homogénéité), et elle ne passera pas de temps à retraduire ; c’est ainsi que l’on économise l’argent du client, sans parler du temps de toutes les parties.
Plus spécifiquement dans le cas de Kiabi, quand les noms de produit et éléments descriptifs se répètent (ce qui est souvent le cas), le client dépense moins pour ceux-ci.

Globalement, 30 à 40% des segments dans un seul document représentent des répétitions ou très bonnes correspondances (autrement dit, des traductions précédentes que le logiciel reconnaît comme étant des phrases du « dictionnaire » presque parfaites). Ces segments requièrent une attention minimale de la part du traducteur. Les 60-70% restants à traduire sont facturés normalement.
C’est ce qui se produit quand la mémoire de traduction grandit : on obtient un bon pourcentage de segments facturés à un tarif réduit.
Les traducteurs bénéficient ainsi de davantage de temps à consacrer à d’autres projets ; c’est un scénario gagnant-gagnant.
Evidemment, il existe des situations pour lesquelles une mémoire de traduction ne répondra pas à vos besoins, mais elles sont utiles dans de nombreux cas de figure aussi n’hésitez pas à nous demander conseil et nous vous aiderons à découvrir de nouvelles possibilités.

Est-ce que vous seriez prêt à tester les outils de TAO et mémoires de traductions maintenant que vous avez lu cet article ?

 

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