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Les agences de traductions ont toutes des politiques différentes concernant les mémoires de traduction (TM).

Pour certaines, la mémoire de traduction appartient au client alors que pour d’autres, elle leur appartient.

De ce fait, certaines agences livrent systématiquement à leurs clients une mémoire sous format TMX lors de la livraison d’un projet. D’autres la livrent gratuitement, mais uniquement sur demande du client. Certaines facturent l’envoi de la TM à leur client alors que les plus extrémistes n’acceptent de livrer cette mémoire sous aucune condition !

Pourquoi de telles différences ?

Les outils de Traduction Assistée par Ordinateurs (TAO) permettant la mise en place de mémoires de traduction ne datent pas d’hier, et si le but initial était de pouvoir aider les traducteurs à harmoniser leur travail d’un projet à un autre, il s’est vite avéré que ces outils permettaient aussi de faire réaliser de réelles économies à qui savait les utiliser!

L’un des premiers outils de TAO du marché nécessitait que chaque traducteur achète sa propre licence pour qu’il puisse l’utiliser. Partant du principe que ce traducteur avait réalisé un investissement personnel considérable on admettait également que son utilisation puisse lui faire gagner en temps et en coût sans répercutions pour l’agence de traduction et pour le client final.

Mais très rapidement de très nombreux traducteurs ont commencé à travailler avec ces outils et les agences de traductions ont commencé à ne recruter plus que des traducteurs outillés, prêts à consentir des efforts de prix sur des projets avec de nombreuses répétitions.

Aujourd’hui, le traducteur n’est même plus obligé d’acheter une licence personnelle car avec certains outils comme MemoQ, l’agence de traduction peut leur fournir une licence « par projet » leur permettant de travailler ponctuellement sur cet outils de TAO.

Conséquence sur la mémoire de traduction ? Puisque la licence de l’outil appartient à l’agence de traduction, la mémoire de traduction associée lui appartient aussi et libre à elle d’en répercuter les coûts sur son client ou non.

Le problème que nous soulevons c’est que de nombreuses agences travaillent avec ces outils de TAO et n’en informent pas leurs clients. Pourquoi est-ce un problème ? Cette opacité nuit à la concurrence puisque ces agences peuvent proposer des tarifs très avantageux à leurs clients grâce à une mémoire de traduction bien fournie, tarif qu’aucune autre agence ne pourra proposer à ce client d’entrée de jeu, n’ayant pas le même passif.

Quelle est la solution ?

2 solutions existent :

  • Chez TradOnline nous estimons que vous avez le droit de demander votre mémoire de traduction à votre agence de traduction puisque celle-ci vous appartient.
  • Si votre agence de traduction n’accepte pas de vous la fournir (gratuitement ou non), nous pourrons toujours essayer de la recréer en alignant vos documents de références, et ainsi appliquer un tarif plus doux dès les premiers projets.

Conclusion : ne vous sentez pas prisonnier de votre agence de traduction. Si vous n’êtes pas satisfait à 100% de leur travail, nous pouvons vous aider à en changer sans impact fort sur votre tarification !

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