À la question « En combien de temps une traduction peut-elle être prête ? », nous avons répondu, dans un article précédent, que cela dépendait de plusieurs facteurs. Mais qu’en est-il pour la question relative au tarif ? La réponse est la même ! Quels sont alors les facteurs qui déterminent le prix d’un projet de traduction ?

 

  • La combinaison de langues

La traduction dans des langues très différentes des langues habituelles comme l’anglais, le français, l’allemand, l’espagnol, etc. peut demander plus de temps et plus d’efforts au traducteur en charge du projet. Par conséquent, la traduction de langues dites « rares » sera plus chère que la traduction de langues européennes courantes.

  • Le type de texte

Selon la technicité du texte, un traducteur plus ou moins spécialisé dans le domaine devra effectuer la traduction afin de fournir un travail de bonne qualité. Un traducteur expérimenté dans un domaine spécifique appliquera un tarif en général plus élevé qu’un traducteur non expérimenté et non spécialiste du domaine.

  • Le volume à traduire

De la même manière que deux barquettes de fraises valent plus qu’une, le prix d’un projet de traduction augmente en fonction du nombre de mots ou de pages. En revanche, en cas de répétitions dans le document, il est possible d’appliquer un tarif spécial dans la mesure où le segment répété ne sera traduit qu’une seule fois.

  • Le format et le type de fichier

Vous le savez certainement, de plus en plus de traducteurs travaillent avec des outils de TAO (traduction assistée par ordinateur) afin d’augmenter leur productivité et gagner du temps. Ces outils prennent en charge de nombreux formats mais certains posent plus de problèmes que d’autres. Parmi les documents les plus généralement sources de problèmes figurent les PDF. Ces documents non éditables peuvent rendre la vie dure au traducteur : suppression de texte, mauvaise segmentation des phrases, images superposées au texte, etc. Tant d’éléments qui peuvent faire perdre un temps fou au traducteur et avoir des répercussions sur le prix final…

  • La qualité souhaitée

En fonction de l’objectif du document final, la qualité exigée par le client peut varier. On distingue 3 niveaux de qualité différents :

  1. Le client souhaite simplement savoir de quoi parle le document : il s’agit dans ce cas d’une traduction pour information dans laquelle le contenu est traduit de la manière la plus simple possible.
  2. Le texte à traduire est à usage interne : ce type de traduction nécessite une révision afin d’assurer la fluidité du texte. Le style reste simple tout en étant élégant. La traduction doit être de bonne qualité.
  3. Le texte à traduire sera diffusé à grande échelle : la traduction doit être extrêmement précise et doit permettre d’attirer les potentiels clients. Ici, l’importance est de véhiculer le message, mais avec un style et une qualité irréprochables.

 

  • Le temps passé à gérer le projet

La gestion de projet est une étape souvent méconnue au cours d’un projet de traduction. Elle est pourtant primordiale puisqu’elle permet de comprendre les attentes du client, d’élaborer des devis, de trouver des traducteurs, etc. Le temps passé à gérer un projet sera donc pris en compte au moment de la facturation. Par conséquent, si le client souhaite ajouter des documents en plus à traduire ou bien s’il ajoute des exigences particulières, cela va obligatoirement impacter le temps passé à gérer le projet, la charge de travail et donc, la facturation.

 

Une fois de plus, il est impossible de renseigner une fourchette de prix pour un projet de traduction. Les chefs de projets en charge de votre demande devront se munir des informations spécifiques au projet abordées ci-dessus pour vous proposer le meilleur tarif.

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