recrutementNotices techniques : ne faites traduire que l’essentiel !

Si vous prenez le temps de supprimer le superflu, vous serez surpris de découvrir qu’une notice de 500 pages peut aisément tenir en 250 ou 300 pages.

Mais comment ? Simplement en retravaillant le contenu, en supprimant les redondances et en segmentant la structure du document de manière plus intuitive. Car il est fort possible que de nombreux éléments de votre notice ne concernent pas le pays étranger ciblé.

Vous pouvez également faire comme Ikea et remplacer du blabla par de jolis dessins ! Car après tout, un bon schéma vaut mieux qu’un long discours.

D’ailleurs, Ikea a peut-être fauché l’idée au secteur de l’aéronautique où les pictogrammes remplacent systématiquement les consignes de sécurité et les indications d’orientation depuis des décennies.

 

À ce propos : avez-vous pensé à « tester » le nom de votre produit à l’export ? C’est un exercice intéressant, car si le nom de votre produit est une insulte en russe, vous n’arriverez pas à le vendre ! Nous vous conseillons donc de ne pas brûler les étapes. Il est important que votre étude préalable à l’export comporte cette étape.

Véridique : nous avons été amenés à traduire la notice d’une voiture électrique dont le nom signifiait « pipi » en allemand. Bien entendu nous avions signalé ceci au client, qui n’a pas pu faire marche arrière sur le nom de son véhicule étant donné les sommes déjà engagées au moment de cette discussion. Mais il y a fort à parier qu’ils vendent peu de produits aujourd’hui sur le marché allemand…

 

Notices techniques : le message est-il universel ?

traduction-message universelDe manière plus générale, nous vous invitons à vous poser dès le départ la question de la pertinence des contenus de votre notice technique pour les pays étrangers ciblés.

Selon les pays, les références culturelles ne sont pas les mêmes, et ce qui peut nous sembler être un acquis n’en est peut-être pas un !

Mais comment s’y retrouver ? C’est tout l’intérêt de faire intervenir un traducteur natif. Lui seul est à même de nous faire remonter ce qui ne colle pas entre votre produit et le marché ciblé. Mais évidemment, comme tout travail mérite salaire, c’est en général un peu plus cher qu’une simple traduction.

 

Quel prix est acceptable ?

Le prix d’une traduction peut être multiplié par 10, selon l’agence avec qui vous êtes en contact ! Entre les plateformes de traduction délocalisées et les agences extrêmement qualitatives, il y a un fossé énorme.

Commencez par faire un point sur le temps qu’il vous a fallu pour écrire ladite notice technique. Ceci vous donne déjà une idée du temps qu’un traducteur pourra passer à la traduire (temps de rédaction uniquement).

Dans certains cas, il faut absolument un traducteur qui a du style et une maîtrise suffisante des sous-entendus dans sa langue maternelle pour ne pas créer un incident diplomatique. Un exemple qui a longtemps tourné dans les agences de traduction (peut-être une légende urbaine !), c’est celui du site internet d’un fabriquant de pipes dont le slogan une fois traduit en français s’avérait être : « 5 générations de faiseurs de pipes par passion ».

En tout cas soyez vigilant car certaines agences vous fourniront d’emblée un devis pour une traduction « à titre informatif » sans vous demander de précisions. Méfiez-vous du devis moitié moins cher, il y a souvent anguille sous roche !

 

Vous êtes bilingue ?

Do you speak englishMême si vous êtes très à l’aise en anglais, l’écrit est une discipline bien plus complexe que l’oral. Pour avoir une écriture élégante et fluide il faut être natif, sans conteste. Et ce, même si vous avez passé beaucoup de temps à l’étranger et que vous êtes extrêmement à l’aise en négociation avec vos partenaires anglophones.

Cela dit, dans certains cas vos clients ne vous en tiendront pas rigueur. Notamment si vous vendez des produits low cost ou que vous misez tout sur la « French touch » !

Et puis, personne ne lira votre notice technique de façon aussi approfondie que notre traducteur ! D’ailleurs il n’est pas rare que des incohérences et des fautes d’orthographe dans le texte source nous soient remontées par nos traducteurs. Quoi de mieux que de faire relire son document par un linguiste ? C’est tout bénéf !

À noter : s’il vous arrive de faire des corrections après livraison des traductions par votre agence partenaire, n’oubliez pas de leur retourner le fichier final pour validation. Le coût de relecture à engager n’est rien aux vues des erreurs qui peuvent vous être remontées.

Vu par le passé : une phrase tronquée à la suite d’un mauvais copié/collé, donnant ainsi naissance à un magnifique contresens.

 

Verdict : s’intéresser uniquement au coût d’une traduction c’est oublier les conséquences d’une mauvaise traduction !

Faites un choix éclairé et surtout, n’hésitez pas à nous communiquer vos craintes éventuelles pour que nous puissions mieux vous aider.

 

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