Les tarifs de traduction

Vous souhaitez traduire du contenu vers une ou plusieurs langues mais le secteur de la traduction vous est complètement inconnu et vous n’avez aucune idée des tarifs qui sont pratiqués et encore moins de la manière dont ceux-ci sont déterminés.

Pour comprendre les tarifs de traduction, il est important de connaître les différents acteurs liés à votre projet : le client (vous !), la société de traduction (nous !) et le ou les traducteur(s).

Comment est calculé le tarif de traduction ?

Les tarifs de traductions dépendent de plusieurs éléments :

  • la langue source, c’est-à-dire la langue du contenu que vous souhaitez traduire, et la/les langue(s) cible(s), c’est-à-dire les langues vers lesquelles vous souhaitez traduire.
    À noter : il sera moins coûteux de traduire de l’anglais vers le français que du letton vers le chinois
  • le délai de livraison : pour hier ou dans un délai raisonnable ?
    Astuce : comptez environ 2000 mots par jour par traducteur, une fois le projet programmé
  • la technicité du texte
  • la technicité du projet de traduction :
    À noter : traduire un document Word de 5000 mots sera plus aisé que traduire 100 fichiers html contenant 50 mots de textes à traduire. Tout comme une traduction directement en ligne sur un CMS permettra à nos clients un gain de temps en supprimant les étapes d’extraction et de réintégration du contenu (avec des risques d’erreurs en moins à la clé) mais prendra plus de temps au chef de projet et aux traducteurs.
  • le nombre de mots à traduire et l’aspect récurrent ou non de la traduction :
    Les tarifs proposés tiennent compte, comme vous vous en doutez, du volume global de mots devant être traduits. Parce que par exemple, les coûts de gestion du projet (temps du chef de projet, planification de la traduction et de la relecture, facturation notamment) seront différents.

Ainsi, les coûts de traduction ne seront pas les mêmes si vous souhaitez traduire un contenu du français vers l’anglais, du français vers l’allemand ou encore de l’espagnol vers le chinois. Le raisonnement est identique si vous souhaitez traduire un contenu généraliste ou juridique, 300 mots ponctuellement ou 20.000 mots tous les mois, en reprenant la mise en page sous Indesign ou en traduisant dans un fichier Word, etc.

Chaque projet de traduction est donc étudié par nos chefs de projets en amont afin de vous établir un devis correct et contextualisé. Nous sommes souvent amenés à réfléchir avec nos clients en les aidant à identifier les différentes pistes d’optimisation de leur investissement en traduction. N’hésitez pas !

Un prix correct pour une traduction de qualité

Orientez-vous vers l’offre de service au meilleur rapport qualité globale/prix et qui vous rassurera et non vers le prix le moins élevé.

Il y a toujours une raison soutenant la décision de faire traduire un contenu : offensive (s’orienter à l’international, signer un contrat commercial, etc.) ou défensive (contrainte normative, procédure juridique à l’étranger, etc.).

L’investissement associé peut être de taille et est souvent corrélé à l’enjeu. Ayez en tête votre objectif et identifiez les risques. Mesurez le temps que vous et votre équipe avez passé à imaginer et rédiger vos contenus en français. Mettez-vous à la place de votre interlocuteur non-francophone qui doit se décider à recourir à vos services en lisant votre proposition commerciale. Mesurez le coût de la traduction d’une fiche produit, d’un descriptif de votre offre par rapport au ROI potentiel. Mesurez l’impact d’une mauvaise traduction sur l’image de votre entreprise…