Vous pensez que la traduction est à la portée de n’importe qui ? Et bien je compte vous démontrer le contraire ! D’ailleurs, si vous prenez votre projet trop à la légère, vous risquez quelques déconvenues.

Je vous invite à mettre en pratique les 5 conseils suivants pour éviter la catastrophe !

 

1 – Évitez les délais trop courts

délais trop courtsQuand on leur pose la question « quel est votre délai », la plupart de nos clients nous répondent : « le plus tôt possible ». C’est tout à fait normal. C’est d’ailleurs notre rôle de leur expliquer quel est le délai raisonnable pour leur projet.

Mais parfois, même en sachant cela, certains clients nous contraignent à des délais excessivement courts. Quel est le risque ?

Comme un traducteur ne peut pas travailler deux fois plus vite, nous devons parfois scinder vos projets entre plusieurs traducteurs. Plus nous allons scinder votre projet, plus le risque d’incohérences est grand. Et ce même si nous utilisons memoQ pour mettre en place une mémoire de traduction et un glossaire ! Nous avons tous un style différent et il est parfois difficile de gommer les spécificités de notre plume. Quand le projet le permet, nous essayons de faire relire l’intégralité du dossier par un seul traducteur dont le but sera d’harmoniser le rendu global. Mais qui dit délais trop courts, dit souvent pas de temps pour une relecture !

Conseil numéro 1 : anticipez.

 

2 – Évitez les textes sources trop ambigus

L’ambiguïté peut être intéressante en littérature, mais dans un document technique, commercial, financier, elle est souvent toxique. Votre notice est ambigüe ? Vous risquez des retours de clients insatisfaits ! Je vous invite donc à faire relire vos productions par une personne externe à votre service, pour un regard neuf. Ainsi vous réduirez les risques de contresens possibles au moment de la traduction.

Précisons toutefois que nos traducteurs nous feront remonter une ambiguïté qui leur saute aux yeux. Mais les vrais contresens naissent de l’incapacité du lecteur à cerner cette ambigüité !

La note philo : nous appréhendons un texte avec notre propre bagage culturel. Or il est différent d’une personne à une autre. Pour éviter un tel écart de perception, il faut s’intéresser à l’altérité, et se mettre à la place du lecteur.

Conseil numéro 2 : relisez, simplifiez.

 

3 – Ne modifiez pas le document final

ne modifiez pas nos traductionsDans cette rubrique je veux parler des traductions que nous vous livrons. Ne le niez pas, il arrive que les textes que votre agence de traduction vous livre soient corrigés par une tierce personne en interne ! Si vous travaillez en flux tendu et que votre directeur corrige les fichiers traduits lui-même, ceci se comprend parfaitement. Mais bien maîtriser une langue ne signifie pas forcément que l’on est réellement bilingue. Rien ne vaut une relecture finale par un natif. TradOnline ne peut que vous encourager à développer cette pratique. Il en va de votre image comme de la nôtre !

Je ne compte même plus le nombre de cas que j’ai rencontrés dans ma carrière ! Des packagings qui comportent des coquilles, des sites internet avec des CTA (call to action) plus que curieux, des tournures à la « Google translate » dans des CGV…et tout ça chez MES CLIENTS !!!

Conseil numéro 3 : évitez les économies de bout de chandelle

 

4 – Fournissez-nous des briefs

Sans un brief précis, il y a de grandes chances que notre traducteur soit à côté de la plaque en termes de style. Un bon brief ne doit prendre qu’une dizaine de minutes, mais il est essentiel. Une fois que la totalité de votre document aura été traduite, il sera trop tard pour rectifier le tir.

Quels éléments doit-on trouver dans un brief ?

  • Lectorat cible: nous avons besoin de tous les éléments qui peuvent aider nos traducteurs à traduire et à transmettre votre message à votre cible

Exemple : âge, homme/femme, fonction, localisation géographique, lectorat B to B ou B to C, style amical/officiel, etc.

  • Nature des contenus à traduire

Exemple : contenus pour diffusion interne/externe, documents de formation, information, commercialisation, marketing, appel d’offres, publication de rapports, etc.

S’il existe des « documents de référence » permettant d’assurer une cohérence entre notre traduction et les précédentes, tout en adoptant votre vocabulaire et culture d’entreprise, merci de nous les transmettre !

Autre option : on peut aussi vous envoyer un échantillon de la traduction pour validation en interne. Mais si vous n’avez pas de locuteur natif sous la main, vous aurez du mal à vous prononcer sur la pertinence du rendu.

Conseil numéro 4 : commencez par rédiger un bon cahier des charges.

 

5 – Impliquez-vous !

Oui ok, mais comment ?

Tout nouveau partenariat nécessite une période d’ajustement. Durant cette période, vous recevrez de nombreuses questions de nos traducteurs. Plus vous serez précis dans vos réponses plus la qualité de notre traduction sera bonne. Donc, prenez le temps de bien répondre à toutes les interrogations de nos traducteurs ! Même les questions les plus insignifiantes peuvent avoir un impact insoupçonné sur le rendu final.

Et si vous en avez marre de communiquer par email, vous pouvez également nous appeler. Nos gentilles chefs de projets se feront un plaisir de vous répondre. Nous sommes disponibles du lundi au vendredi de 9h à 17h.

Vous êtes plutôt Skype pour la réactivité ? Pas de problème, nous aussi. Vous trouverez l’identifiant Skype de votre chef de projet dans sa signature email. Sauf bien sûr, s’il n’assume pas son pseudo 😉

Sous-traiter la traduction ou la localisation de contenu permet de se libérer d’une charge. Surtout si jusqu’ici vous traduisiez en interne. Mais une bonne communication reste la base d’un bon partenariat avec votre agence de traduction.

Conseil numéro 5 : communiquez sans modération !

 

100% satisfaction client Objectif visé : 100% de satisfaction chez nos clients 100% satisfaction client

 

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