En traduction comme dans tous les autres domaines, plus votre projet est complexe, plus il est chronophage, et plus il est chronophage pour notre équipe, plus il coûtera cher.

Pour vous aider à y voir plus clair, vous trouverez ci-dessous 10 facteurs qui impactent le coût de traduction de votre projet.

 

1 – Partir du français

C’est un fait, nous sommes une agence française et une majorité de nos clients nous font traduire des documents depuis le français. Nous avons donc énormément de ressources et de projets à partir de cette langue, ce qui nous permet de négocier des partenariats très avantageux avec des traducteurs depuis cette langue.

Le coût de traduction sera évidemment moins cher si nous partons du français.

 

2 – Vers les langues européennes

Nous réalisons près de 80 % de notre chiffre d’affaires en traduction de documents depuis le français vers les langues européennes majeures : allemand, anglais, espagnol, italien, néerlandais, portugais. Pour les mêmes raisons que précédemment, nous aurons un coût de traduction plus avantageux sur ces langues.

 

3 – Format Word ou Excel

Quand vous nous envoyez un fichier Word à traduire, nous n’avons rien d’autre à faire que de vérifier si les images éventuelles doivent être traduites.

C’est un peu plus complexe pour Excel, car il faut vérifier quels onglets et quelles colonnes sont réellement à traduire, cela dit c’est toujours moins complexe que de traiter un fichier PDF, idml, json ou autre, qui demandent souvent la création d’un filtre très précis sur l’un de nos outils de TAO (traduction assistée par ordinateur).

Cela dit, s’il s’agit de traduire votre site internet, nous préférons toujours travailler dans vos fichiers sources plutôt que de travailler à partir d’un copié/collé sous Word. D’une part il est plus simple pour vous de réintégrer le contenu en fin de projet, et c’est une garantie supplémentaire que tout a bien été traduit.

De manière générale, plus nous devons passer de temps sur votre projet plus le coût de traduction sera élevé.

 

4 – Pas d’urgence

  Trad Online - Sérénité

Vous vous en doutez surement, l’urgence coûte cher ! Pas facile en revanche de savoir ce qu’est une urgence quand on n’a pas trop d’idée des délais de traduction. C’est pourquoi nous vous indiquons toujours le délai « classique » pour votre projet avant d’envisager un délai d’urgence. D’autant qu’un surcoût d’urgence peut représenter environ 30 % additionnels.

 

 

5 – All in one (et non pas une multitude de petits fichiers au fil de l’eau)

Mieux vaut nous envoyer un fichier de 2 000 mots plutôt que 10 fichiers de 200 mots !

Pourquoi ? À chaque réception de fichier votre chef de projet a un certain nombre de manipulations à faire qu’il ne réalisera qu’une seule fois si vous lui envoyez 2 000 mots à traduire.

Si toutefois la nature des documents à traduire induit un besoin d’instantanéité, nous pourrons mettre à votre disposition une plateforme de dépôt de fichiers, automatiquement pris en charge par vos traducteurs attitrés.

 

6 – Glossaire et mémoire de traduction

Si vous avez déjà une mémoire de traduction ou un glossaire, il est possible que ceci puisse nous permettre de réduire votre facture. N’oubliez pas de nous en parler.

Tout document de référence est également le bienvenu puisqu’il permettra à la fois aux traducteurs de s’immerger dans votre secteur d’activité et de prendre connaissance du vocabulaire interne à votre entreprise.

On ne le dira jamais assez, mais un bon brief initial vaut de l’or !

 

7 – Envoyez-nous le dernier jet

Il nous arrive fréquemment que le fichier à traduire évolue entre la demande initiale de devis et la validation finale. Il est évident que ce supplément de travail vous sera répercuté. Donc pensez à nous envoyer votre version finale, ce sera plus simple pour tout le monde. D’autant que si vos collègues ont écrit 10 pages supplémentaires le devis n’aura plus rien à voir !

 

8 – Hors vacances scolaires !

envoyez-nous vos projets or vacances scolairesLa plupart de nos traducteurs ont choisi ce métier pour le cadre de vie qu’il offre. Il n’est donc pas rare que nos traducteurs prennent des vacances en même temps que leurs enfants. C’est pourquoi nous vous invitons à nous contacter en dehors des vacances scolaires si vous voulez faire des économies. Autrement, nous ferons peut-être appel à notre traducteur de secours, et s’il est utilisé en secours c’est souvent parce qu’il est plus cher que la moyenne. Ceci peut donc avoir un impact sur le coût de traduction de votre projet.

Cela dit, si vous êtes prêt à attendre son retour, c’est tout à votre honneur. Ça nous arrive tellement rarement de gérer des projets sans deadline serrée (nostalgie) !

 

9 – Des éléments de contexte pour éviter de multiples recherches chronophages

Il arrive parfois que nos clients nous envoient des fichiers de « wording », qui correspondent à tous les messages auxquels peut être confronté un internaute sur un site lambda (« Votre panier est vide » par exemple). Souvent, ces fichiers de wording comportent des courtes phrases de 2 ou 3 mots. Bien que très simples, ces phrases sont souvent bien plus complexes à traduire pour nos traducteurs, car cela manque cruellement de contexte ! Si vous ne nous transmettez pas les impressions-écrans correspondant à ces wording, nos traducteurs devront faire plus de recherches pour tenter de comprendre dans quel cas de figure vos utilisateurs verront apparaître telle ou telle phrase.

 

10 – Évitez de nous envoyer plusieurs fois le même contenu (véridique, c’est déjà arrivé !)

Ça peut vous faire rire, mais il n’est pas rare que plusieurs personnes d’une même entreprise nous envoient le même document à traduire plusieurs fois. Or, comme nous travaillons souvent avec des binômes de traducteurs, il est fort possible que personne ne s’aperçoive du doublon chez TradOnline. Pensez à jouer collectif en interne et à partager vos besoins en traduction. Une bonne organisation est souvent le début de belles économies !

 

Que vous soyez traducteur ou client, si vous voyez d’autres sources de perte de temps (et d’argent !) n’hésitez pas à nous en faire part.

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